Boulots noirs

Partager ces instants où le regard sort des sentiers battus…

Archive pour la catégorie 'Flore'

Poisson-fleur

Fleur de pivoine sous la pluie

Comme un poisson dans l’eau, cette fleur de pivoine sous la pluie de juin.

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À venir

L’autre jour, à l’épicerie, quelqu’un rouspétait parce que le printemps semble bien timide cette année. Une dame âgée lui répondit: « Oh! il ne faut pas s’en faire; de toute ma vie, je n’ai jamais vu l’hiver passer l’été ». Et c’est le sourire aux lèvres que je suis rentré chez moi, en regardant encore tomber quelques flocons de neige.

C’est bien vrai que le printemps tarde à nous réchauffer mais, aujourd’hui, en observant bien les abords de la maison, j’ai constaté avec plaisir que nous aurons bientôt:

Oignons verts sous la neige

des oignons verts…

Jeunes pousses de rhubarbe

…de la rhubarbe…

Jeune ciboulette

…de la ciboulette…

Premières pousses d'hémérocalles

…et de très jolies fleurs!

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C’est l’automne!

Érables en couleurs

Si peu de changements ici et tellement dehors… Les sujets débordent et le goût d’en profiter aussi mais il y a d’autres priorités qui m’occupent. J’ai quand même quelques belles prises, par-ci par-là et plusieurs se retrouveront ici quand mon horaire redeviendra plus normal.

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Pollinisation

Ombelle d’asclépiade commune

« Pour germer, le grain de pollen doit atterrir sur le stigmate d’une fleur femelle; le transport se fait généralement par le vent ou les insectes… »

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Pour le plaisir

Fougère

Ces jours-ci, j’ai envie de photographies en noir et blanc.

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Odorama

Lilas en fleurs

En fin d’après-midi, sous le ciel orageux, le vent avait un parfum capiteux!

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Vents doux

Vendredi, j’ai écrit à propos des vents violents qui déracinent les arbres. Aujourd´hui, je veux glisser un mot à propos de ces vents doux qui passent au-dessus de la forêt enneigée.

Se promener dans une forêt de conifères chargés de neige est un plaisir chaque fois renouvelé. Même lorsqu’il vente fort ailleurs, à l’abri des arbres la paix et le silence sont remarquables. Parfois, le promeneur touche maladroitement une branche base et un petit paquet de flocons atterrit dans le col de son manteau…

Nuage de neige scintillant au soleil

À l’heure où le soleil descend sur l’horizon, c’est dans une éclaircie, entourée de grands arbres enneigés qu’il faut s’installer pour voir les « pluies d’or ». Ces délicats frissons de neige, que les vents passagers détachent de la cime des arbres, scintillent en retombant dans la lumière du couchant. C’est un des plus beaux spectacles « sons et lumières » que la nature nous offre en hiver.

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Vents violents

Pour moi, 2006 aura été l’année des arbres déracinés par le vent.

En août dernier, en route pour aller pagayer dans la Baie Georgienne, j’ai vu des dizaines de grands arbres déracinés par le vent le long de la rivière Mattawa. Certains secteurs de la ville de Mattawa ont d’ailleurs été durement touchés et le parc Samuel de Champlain, situé non loin de là, a même dû fermer ses barrières pendant plusieurs jours pour réparer les plus gros dégâts.

Un peu partout durant notre séjour à la Baie Georgienne j’ai vu des centaines d’arbres couchés au sol par les fureurs d’Éole, et je remarque de plus en plus d’arbres déracinés lors de mes déplacements sur les routes et en forêt.

Arbre déraciné

Le 15 décembre dernier, un cyclone extra-tropical a défiguré le parc Stanley en Colombie-Britanique. « Les cicatrices de cette catastrophe seront encore visibles dans 30 ou 40 ans » déclarait cette semaine le directeur du troisième plus grand parc urbain d’Amérique du Nord.

Le 7 mars dernier, en faisant le portrait d’un grand orme de ma région (voir « Le bel arbre ») je n’imaginais pas que ces clichés seraient les derniers que je ferais de ce magnifique géant. À ma grande surprise (un orme déraciné est un fait rare) le géant a été vaincu par les grands vents au début du mois d’août; ce coin de paysage est devenu d’une banalité désolante!

Fantôme du grand orme

Dans la vallée laurentienne, religieusement, on a respecté les grands ormes qui règnent sur les grands champs. Et ils sont merveilleux à voir du sommet des collines, promener au rythme lent du soleil, sur le feutre vert des prés, sur le tapis fauve des champs moissonnés, de grands disques d’ombre, rousselés par le pelage des vaches à la sieste. Et quels superbes pied-à-terre ils offrent, les beaux ormes, pour reposer un instant les oiseaux pèlerins ! Semés dans la plaine parmi les clochers des églises, ne sont-ils pas eux aussi, des cathédrales d’autre sorte, ajourées pour la prière menue du peuple des oiseaux ?…

(Extrait de: « La chanson des ormes », Marie-Victorin, Croquis Laurentiens, Paris & Tournai, Casterman, 1920)

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La cueillette

Sorbier des oiseleurs

C’est la première fois cette année que notre jeune sorbier des oiseleurs complète son cycle annuel de croissance. Jusqu’à maintenant, divers accidents de parcours l’avaient empêché d’arborer ses jolis grappes de fruits rouges. Maladie, insectes et chevreuils gourmands avaient tour à tour entravé ses efforts.

C’est donc avec grand plaisir que nous avons regardé ses baies tourner graduellement de l’ivoire au rouge orangé. La table était mise pour le dessert automnal de nos amis ailés.
Puis, cette semaine, les oiseaux des alentours sont venu s’y servir à plein bec. Tous ensemble, le même jour exactement, ils étaient au rendez-vous et ils ont dépouillé l’arbrisseau de tous ses fruits, ne laissant qu’une toute petite grappe au sommet de la branche maîtresse.

Les cueilleurs obéissaient à un signal dont j’ignore la nature, mais qui semble être aussi efficace qu’une pub de malbouffe sur un ado affamé!

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Maudites habitudes…

Sedum

Depuis la création de Boulots noirs, j’ai posté ici de petits messages constitués d’images et de mots. Les photographies, généralement tirées de ma vie quotidienne, s’imposent d’elle-même sans trop d’effort. Par contre, la partie textuelle me donne généralement du fil à retordre, et celui avec lequel j’essaie de relier les deux n’est pas toujours le plus facile à tirer.

Depuis un certain temps, j’ai à peine quelques minutes, par-ci par-là, pour butiner des images, alors, pour ce qui est de trouver le temps de pondre une prose qui mériterait d’être lue…
Pourquoi ne pas avoir posté des images sans commentaires plutôt que de m’absenter sans explications? Un peu par paresse, beaucoup par habitude. Jusqu’à présent, je publiais des images et des mots; je n’allais quand même pas me mettre à présenter uniquement des images… Et pourtant, le premier but de ce carnet Internet était de partager des instants photographiques!

À l’avenir, donc, il y aura des jours avec des mots et des images, et des jours avec des images sans mots; vous voilà prévenus!

Il pourrait même y avoir des jours avec des mots sans images…

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